NOTRE ADN
ÇA COMMENCE PAR UN MANQUE
Je suis styliste. J’habille des gens dont on parle.
À force de construire des looks, je suis arrivé à un point où la pièce que j’avais en tête n’existait nulle part. Ni en boutique, ni en showroom. Il fallait toujours transiger.
Alors j’ai arrêté de chercher. J’ai créé.
POURQUOI FOREIGN
Parce que j’arrive avec des codes étrangers à ceux de la mode.
Pas d’école, pas de diplôme, pas de parcours balisé. Autodidacte. Ce que je sais, je l’ai appris sur le terrain — en habillant, en observant, en me trompant.
Étranger au système, mais pas au métier.
THE WORLD’S BOROUGH
Borough. Le mot n’est même pas français. C’est déjà tout dire.
Paris m’a donné l’exigence. Le détail, la coupe, ce qui se voit et ce qui ne se voit pas. C’est le point de départ, pas la destination.
Le reste, je suis allé le chercher : la rigueur là où on ne transige pas, l’audace là où on invente sans permission, la chaleur là où le vêtement raconte encore, la précision là où le geste se transmet depuis des siècles.
Une pièce FOREIGN, c’est ce mélange. On ne peut pas la ranger sur une carte.
C’est ça, le quartier du monde. Pas un lieu — un brassage. Qui ne s’adresse ni à une communauté ni à une génération, mais à chacun qui veut affirmer ce qu’il est.
BY THE FOREIGN, FOR THE WORLD.